"Quand on aime il faut partir" - Blaise Cendrars
J'aimerais écrire à propos des femmes tchadiennes, que je trouve souvent d'une grande beauté, mais je le ferais sûrement avec maladresse. Je préfère laisser la place à quelques photos, j'espère parlantes.
Le 6 janvier dernier, la cour du CCU a été investie par une voisine qui organisait une fête, et à qui j'avais permis de disposer de l'espace extérieur. Il s'agissait d'une fête à laquelle étaient invitées ses amies et parentes, et très peu d'hommes (d'ailleurs plutôt en fin de soirée) y participèrent. Je n'ai pas compris très clairement le principe, mais je crois qu'il s'agit d'une sorte de fête à laquelle chacune participe en apportant des présents et de l'argent. Et surtout, un chanteur était invité pour animer la fête, et les femmes, en dansant, effeuillent des billets sur lui. Les sommes ainsi collectées sont assez colossales.
Cela m'a donné l'occasion de prendre quelques photos de ces femmes, des couleurs de leurs vêtements, en espérant qu'elles vous donneront une petite idée de cette beauté et de la grâce dont elles savent se parer. En l'occurrence, la plupart des participantes étaient musulmanes, et certaines d'entre elles ne veulent pas être photographiées. J'ai donc fait mon possible pour ne pas enfreindre ce refus, d'où le peu de visages sur les clichés. J'espère néanmoins que ces images vous donneront un aperçu assez clair.